Quelques nouvelles de Beaune
juin 2026
Nous vous en avions parlé précédemment: à l’occasion de Festisol (festival des Solidarités local), fin 2025, nous avons eu l’idée de créer une lecture spectacle, « Parlez-nous d’Amour » . Des extraits de la correspondance amoureuse entre Albert Camus et Maria Casarès, avec la participation, d’une part de deux résidentes de la résidence services où nous nous réunissions alors, d’autre part d’une chanteuse assurant des intermèdes musicaux.
Ce fut un très beau moment empreint d’émotions.
À la suite de cette première expérience, la tante de Sylvie, membre de notre Collectif CNaV BEAUNE, a souhaité qu'elle soit reproduite dans la résidence services où elle demeure à Abbeville, en Baie de Somme. Le spectacle s'y est tenu ce printemps. Sylvie avait organisé la venue de deux musiciens pour improviser des intermèdes durant la lecture. Là encore, ce moment de partage fut accueilli très chaleureusement, et a suscité de nombreuses réactions positives.
Et maintenant? Nous envisageons de poursuivre cette aventure lecture-spectacle dans d’autres lieux, sur Beaune et ses environs. Outre le plaisir que chacun y trouve, cet événement est une belle porte d'entrée pour nous faire connaître et parler du CNaV. Et aussi pour aborder d’autres sujets et projets nous tenant à cœur, tant au niveau local que national, lors d’une rencontre prévue avec la nouvelle élue beaunoise déléguée aux « séniors » et à l’intergénérationnel.
À suivre donc…
Jeudi 27 novembre 2025, dès 17h00
Parlez-nous d'amour...
Dans le cadre de FESTISOL (Festival des Solidarités), plusieurs membres du CNaV-Beaune et des habitantes de la Résidence des Demoiselles proposent une lecture à plusieurs voix d’extraits de la correspondance échangée de 1944 à 1959 entre Albert Camus et Maria Casarès.
Pendant 15 ans, ils échangent des lettres où jaillit toute l’intensité de leur amour. Entre la déchirure des séparations et les élans créateurs, cette correspondance met en lumière l’intimité de deux monstres sacrés au sommet de leur art.
« Ces lettres incandescentes scellent pour toujours ces amants célèbres et clandestins. »
Jérôme Garcin, L'Obs.